19 Fév2022
Bruxelles

“Une histoire d’amour 48” raconte la véritable histoire d’amour de l’auteur et metteur en scène, Pnina Gary, avec Eli Ben-Zvi, fils du second président de l’Etat d’Israël.

Une histoire d’amour vibrante entre Margalit, jeune fille pleine de vie et d’idéaux et Eli, pionnier idéaliste et kibbutznique de la première heure, engagé dans la “Palmach”.

Tout commence à l’été 1942, lors d’une rencontre fortuite à un arrêt de bus. En dépit des difficultés et des dangers de l’époque en Palestine, leur relation s’intensifie. Cette histoire d’amour, naïvement racontée par l’héroïne, mêle étroitement les problèmes et valeurs d’une époque passée, et capture de manière forte les personnages et l’atmosphère de l’État d’Israël en construction.

DATE 19.02.22
HEURE : accueil dès 19h30, lever de rideau à 20h précises 

Rencontre avec la comédienne au bar après la représentation.
Réservation indispensable.


ADRESSE : CCLJ • rue Hotel des Monnaies 52 à 1060 Bruxelles.

Auteur : Pnina Gary • Artistes : Estelle Grynszpan • Metteur en scène : Pnina Gary

Le Saviez-vous?
Pnina Gary, née à Nahalal, en Israël, a étudié l’art dramatique à New-York avant de fonder, en 1958, le théâtre “Zavit”, un des premiers théâtres ” tendance ” d’Israël. En 1968, elle rejoint le Théâtre national Habima en tant qu’actrice et y créé la scène expérimentale “Habimartef “. De 1981 à 1990, elle est directrice artistique du théâtre “Orna Porat” pour enfants et jeunes. Pnina a également adapté des romans israéliens à la scène, dont deux oeuvres d’Amos Oz.

En 2006, elle reçoit le prix “Life Achievement Award” par le Ministère israélien de l’Education et de la Culture et la Fondation ASSITEJ. Elle décide d’écrire “An Israeli love story” à la demande de son petit-fils, quand elle s’aperçoit après la guerre du Liban, que son histoire ne lui est pas personnelle mais rejoint des tragédies de l’Etat hébreu moderne. La pièce reçoit un succès mondial en hébreu et en anglais et ne cesse d’être jouée dans ces langues depuis 2008 par la comédienne israélienne Adi Bielski.

En 2013, la pièce est traduite et jouée par Estelle Grynszpan sur la scène française.

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